Entre deux vagues, avant la Minganie

2 années déjà  •  PAR  •  0 Commentaires

Il ne devait pas y avoir de vagues. Je me fais brasser le camarade! Que dire de la grenouille qui fait une dernière plongée avant de partir en Minganie!

Nous partons mercredi. Nous sommes très nerveux! Ici, on peut prendre notre temps, et revenir encore et encore si la chasse aux splendeurs est décevante. Là-bas, pas de marge d’erreur. Deux jours à Sept-Iles et trois jours en Minganie. Et nous serons limités en air!

On ne connaît pas vraiment les sites; que de réputation. Mais pour Sept-Iles, nous serons entre bonnes mains. Jacques Gélineau, un grand passionné de notre territoire, de sa faune et de sa flore, que j’ai rencontré il y a plusieurs années alors que je faisais parti du CA de Fondation rivières, nous accueillera et nous guidera. Un homme de grand savoir et un homme de terrain, que demander de mieux! 

Ce projet a été créé à notre initiative et il est entièrement auto-financé. Aidez-nous en achetant notre livre Québec profond. Splendeurs du fleuve-mer.

Pour la Minganie, on cherche toujours un binôme pour la grenouillle, qui saura bien le guider. C’est la haute-saison, les retours d’appel ont d’autres priorités… on comprend ça! Mais Stéphanie Cloutier de Parcs Canada s’avère être d’une aide précieuse! 

Fébriles nous sommes, et excités. Aller à la rencontre de cette terre mythique et d’un fleuve méconnu ! Capricieux aussi, il en a coulé des navires!

À la rencontre des gens aussi, qui ont accepté de nous parler devant la caméra de leur passion, leur mission, leurs espoirs et leurs déceptions. 

Jacques Gélineau, bien sûr, qui nous fera aussi découvrir la zosteraie de Gallix, et Richard Sears, qui a fondé le MICS où l’on étudie depuis presque 40 ans les grands mammifères marins qui fréquentent assidûment le grand Saint-Laurent!

Une équipe de ARTE sera là aussi pour tourner un documentaire sur les parcs du Canada. Elle s’intéresse au travail de la grenouille, à sa démarche, à ses images sous-marines. Une belle rencontre en perspective!

Je prends la mesure de l’ambition de notre projet, de la besogne à abattre et de la modestie de nos moyens et j’ai un peu le tournis! A moins que ce ne soient les vagues? Mais je n’ai pas le mal  de mer…

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